Pragmatisme et intsrumentalisation bulgares
Cécilia, de retour de Pologne, Nicolas nous explique en bon chef de l'entreprise France qu'il faut être pragmatique, que seul le résultat compte. Admettons mais si ça n'avait pas marché aurait-on du se contenter d'un Oh bah c'est bien dommage ma pauvre dame mais on a rien pu faire
? Peu importe, puisque ça a marché. Et comme seul le résultat compte, inutile de penser que Cécilia n'avait théoriquement aucun avantage supplémentaire par rapport à toute personne autorisée à gérer le conflit (sauf à rentrer dans des considérations grasses et machistes, ce qui n'est pas mon genre, du tout, du tout, surtout qu'il suffit de les évoquer pour que mon lecteur lubrique voit de quoi je parle). Aucun avantage alors, mais que d'inconvénients : son absence de rôle officiel lui laisse normalement une marge de négociation bien plus réduite qu'un ministre des affaires étrangères et ne l'expose à aucune remontrance en cas de problème.
Le fait est que sur ce dossier, initialement complexe mais bien géré au niveau européen, notre Président a offert à sa femme une résolution de crise en gage d'amour, comme il lui avait fait gage d'une déclaration le jour du 14 juillet ou d'une visite au président des États-Unis (photo rehaussée à l'appui) en gage d'amour.
Je n'ai rien contre les cocus qui couvrent leur femme de cadeau pour la conserver, lorsque ces cadeaux interfèrent sur le fonctionnement de l'État, cela me gène plus.
Vive le retour des valeurs morales, vive notre Président, vive Cécilia !